Sam Quealy |

Avec Londontown, Sam Quealy esquisse une virée nocturne aux contours électro-pop, entre glamour décadent et énergie club. La voix, sensuelle et affirmée, glisse sur des beats nerveux comme sur l’asphalte humide d’une ville qui ne dort jamais.
Le morceau séduit par son esthétique stylisée, presque cinématographique, où l’attitude compte autant que la mélodie. Une pop nocturne, chic et insolente, taillée pour les lumières urbaines.
Iceage |

Avec Star, Iceage fait vaciller le rock entre fièvre romantique et tension brute. La voix habitée de Elias Bender Rønnenfelt y trace une ligne fragile, presque vacillante, portée par des arrangements à la fois nerveux et élégamment désenchantés.
Un morceau incandescent, où l’urgence punk se pare d’un lyrisme sombre – intense, fiévreux, irrésistiblement chic.
Diavol Strâin |

Avec Abulia, Diavol Strâin compose une pièce sombre et introspective, où la matière électronique semble se déliter lentement. Les textures, froides et enveloppantes, installent une tension diffuse, presque hypnotique.
Le morceau avance comme en apesanteur, entre mélancolie et dissociation, fidèle à une esthétique obscure et raffinée. Une dérive sonore, élégante et troublante.








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